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Fin 2009

Le modélisateur aura une suite...Je vous en reparlerai prochainement

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为什么建立过程的模型 ?

 

认识过程、生长过程、决策过程。。。 。。。 利用这些词语很容易,但是谁知道过程有什么改进 潜力、革新潜力?为了正确地使模型化谁知道什么困难应该克服?

 

看看过程一下,你们就看到还有很多是要做。没有通用的语言、法子、作法、规格、教学 等等。

 

只有几个学校提议这个学科。人么不都觉得建立 过程 的模型是行业。 专职已经买BSC、风险分析、ISO 规范、BPM。。。。。。 而最重要的是内在 的过程。

 

我肯定了写作一本书,<<模型工 le modélisateur  >>,指个人他建立 过程 的模型。

 

我的方法是教育的,也是实际的,在我的书里有130个 例子

 

如有需要, 请随时写我 

 

 

 

 

Samedi 15 mars 2008
Dans mon livre, « le modélisateur[1] », le chapitre 3 est consacré à l’approfondissement de la modélisation des processus. Devant la diversité et la richesse des thèmes qui peuvent être abordés, je décide aujourd’hui d’apporter un certain nombre de prolongements au livre Le modélisateur sous forme de fiches thématiques.
 
J’ai choisi, pour cette fiche, de me pencher sur une notion qui paraît assez évidente: la notion d’activité. Que sait-on de l’activité ? C’est le premier élément introduit très tôt dans mon ouvrage. L’activité est définie comme élément de base qui recouvre indifféremment les processus, activités, tâches et gestes[2]. L’activité est vue de manière macroscopique et généralement nommée par sa finalité plus que par son mode opératoire.
Dans la définition précédente, l’activité transforme, dans la dimension temps, un objet « O » selon deux autres dimensions : l’espace et la forme (l’état). L’activité débute par un événement déclencheur Ed et s’achève par un événement de résultant Ef. Généralement, les événements sont en rapport avec les états de l’objet avant et après la réalisation de l’activité. L’activité est réalisée par un opérateur (L’opérateur, qu’il soit humain ou robotisé, agit, réalise une activité). Des ressources ou contraintes cadrent la mise en œuvre de l’activité[3]. L’opérateur qui réalise cette activité est appréhendé comme « une compétence requise pour exercer cette activité », une ressource humaine nécessaire à son accomplissement[4]. Il n’est pas perçu comme un acteur « agissant » et maîtrisant l’ensemble des opérations constituant l’activité, mêlant ses objectifs propres (conscients ou inconscients) aux objectifs associés à la bonne exécution de l’activité.
Ainsi, l’activité elle-même et son opérateur se situent dans un environnement, un contexte. L’activité peut prendre des formes plus ou moins complexes et être plus ou moins dépendante de son contexte. L’opérateur est également plus ou moins dépendant du contexte. Le contexte d’une activité  et d’un opérateur est plus ou moins figé ou évolutif dans le temps (et dans l’espace quand il s’agit d’une même activité réalisée simultanément en plusieurs lieux par plusieurs opérateurs).
 
 

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On peut distinguer le contexte interagissant sur l’activité indépendamment de l’opérateur, que je le nommerai « contexte activité », du contexte interagissant avec l’opérateur, que je nommerai « contexte opérateur ».

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Pour une activité donnée, quels sont les facteurs influents des contextes activité et opérateur? Je n’étudierai pas ici le contexte activité. Le lecteur peut se reporter aux modèles « 5M[5] », à la maîtrise statistique des processus et autre méthodologies de maîtrise des activités. Pour étudier le contexte opérateur, je vais tenter de catégoriser les interactions entre le contexte et l’opérateur :
-      Le contexte environnemental de l’opérateur regroupe tous les paramètres physiques de l’environnement de l’opérateur pouvant avoir une influence sur lui à travers ses sens : lumière, bruit, odeurs, température, humidité, horaires et rythme de travail. (A ne pas confondre avec ces mêmes types de paramètres physiques, mais en interaction avec l’objet de l’activité. Par exemple, la lumière peut avoir un effet important sur un objet photosensible indépendamment de son effet sur la vue de l’opérateur) ;
-      Le contexte informationnel de l’opérateur est l’ensemble des canaux d’informations susceptibles d’interagir avec l’opérateur : documents matérialisés ou dématérialisés, informations orales, signes ;
-      Le contexte psychique individuel représente le propre environnement psychique de l’opérateur : ses préoccupations, ses états d’âmes tout autant que ses sentiments ;
-      Le contexte psychique collectif regroupe les interactions de l’opérateur avec les différents groupes qui l’entourent : collègues, équipes produits ou projets, hiérarchie…
L’interaction de l’opérateur avec son contexte sera influencée par le caractère prévu ou imprévu de la situation dans laquelle se trouve l’opérateur à un moment donné (on peut penser aux imprévus tels qu’un accident, un départ d’incendie, le malaise d’un collègue…).
De même, l’opérateur peut être soumis à des tâches interférentielles : appel téléphonique, demande d’un collègue ou de la hiérarchie, visite d’un client…Il ne faut pas oublier non plus que l’opérateur est « apprenant », il suffit pour s’en convaincre de se reporter aux courbes d’apprentissages, « décidant » car disposant d’un certain degré d’autonomie et surtout « humain » dans sa capacité à se tromper et à courir à la fois après des objectifs assignés et personnels, conscients ou inconscients !.
Parmi toutes les problématiques que peuvent soulever les interactions contexte - opérateur, l’une d’entre elles est abordées dans ce qui suit : la maîtrise de la variabilité.
Comment réduire la variabilité et obtenir une répétitivité satisfaisante d’une activité : une même activité produit-elle un même objet, dans des espaces et des temps pouvant être différents ? On pourrait penser qu’en réduisant au maximum les variations du contexte, on obtiendrait des activités  « identiques » d’une instance à l’autre du processus. On peut distinguer de la même manière la variabilité dépendante du contexte activité de celle dépendante du contexte opérateur indépendamment des variabilité propre à aux autres interfaces de l’activité (méthodes, moyens, matière) et à l’opérateur. Comment aborder alors le contexte opérateur et la variabilité associée ? Ne faut-il pas « rentrer » dans le contenu de l’activité pour y voir clair sur ce sujet ? Que dire du contenu de l’activité ?
Aussi détaillée qu’elle soit (la description de son déroulement opératoire), elle est toujours le fruit de ce que l’opérateur décide de réellement réaliser, en fonction du contexte, de son interprétation du déroulement opératoire et de son aptitude à réaliser ce qui est décrit. A-t-on intérêt à détailler le mode opératoire ? Réduire l’influence du contexte ? Ou contrôler ce qu’a réellement réalisé l’opérateur (opération supplémentaires de contrôle ou mise en place d’indicateurs) ?
 
D. THIAULT le 15 mars 2008
 


[1] Le modélisateur – de la modélisation des processus, Dominique Thiault, 2007, Collection Hermès Sciences.
[2] Ibid., page 31 § 2.2.1 Les premiers modèles et éléments.
[3] Ibid, page 53 Figure 2.22 Toute la diversité des éléments disponibles pour enrichir la description des activités.
[4] Ibid, page 51 §2.4.1.3 L’élément rôle/métier, page 125 §3.4 Les acteurs - un petit pas vers le Knowledge Management.
[5] Ob. Cit., Dominique Thiault, page 20, §1.1 Notion de processus.
Par Dominique THIAULT - Publié dans : la modélisation avancée
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Why model processes?

 
 “Business Process, process of peace, process of learning…” Notion of process is very often employed, well too often. Do you size up the potential of improvement and innovation hidden behind the concept of process? And of the difficulties, very often unexpected, which should be overcome to understand it and model it correctly? 
To include/understand and implement the modeling of the processes are not easy tasks, in the direction where they concern a work indeed on the long term, based on the observation, the experimentation and the knowledge of the organisations of firm/[company].
This is why I decided to dig this enthralling subject. I first of all thought of approaching modeling under the theoretical angle, but quickly, I made back machine. The important thing in all that, and what misses and which is in the centre, it is “the modelisator”, the professional who designs the process models, his doubts and his certainty, his interrogations and his choices. I started thus again my project and decided to accompany a modelisator in his step/[procedure], through a series of discussions with the actors of a firm/[company].
My step/[procedure] is progressive, didactic and close to the candidate to modeling. It reveals the concepts with the wire of the need and to discover the difficulties very concretely. The models are followed, are sought and are built step by step, repeatedly. Recommendations of modeling emerge, of fundamental emergent. In prolongation of this series of talks, the requirements in theoretical deepenings find their legitimacy. But there still, the example and the illustration (more than 130 illustrations in the book) take the top to anchor the reader in a pragmatic approach. To finish, it seems important to to me to make share my experiment/[experience] of the management of project by proposing a simplified step/[procedure] of project management of modeling.

This book thus has an objective first: to accompany the modelisator, my central character, in the adventures of the modeling of the processes, so that the latter appears in all its practical dimension. Concretely, this work is organised in several progressive moments: first of all, my discussion thread based on an academic case: the process “to deliver”. In echo with this canonical process, I propose then a deepening of the “significant” points more of modeling (place of the processes in the organisation of a firm/[company], event-driven modeling, discontinuities of the processes…). I finish by inviting the reader to lead a project of modeling built on a reference frame, a charter, which takes again all the principles developed in this book. This work and the majority of its illustrations are leant after software modeling of the processes ARIS Platform, whose editor is IDS Scheer.

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